Prostituees Van De Wallen

prostituees van de wallen Un groupe de chercheurs de l’Université de Liège en Belgique a étudié la santé et le comportement des prostituées admises dans un hôpital psychiatrique néerlandais afin d’étudier les effets de van de Wallen. Les participants à cette étude étaient des enfants, dont la plupart ont été admis pour des maladies psychiatriques. La majorité de ces enfants avaient des antécédents de toxicomanie. Certains d’entre eux ont été admis parce qu’ils étaient soupçonnés d’être dépendants de drogues illicites. Certains d’entre eux n’avaient pas d’antécédents criminels et certains d’entre eux souffraient de troubles psychotiques. Le groupe d’enfants qui n’avaient pas d’antécédents criminels était plus à risque de commettre des crimes.

L’une des enfants de l’étude a été admise à l’hôpital après avoir cassé le bras d’un adulte. Elle a par la suite reçu un diagnostic de trouble névrotique et a été placée sous traitement antipsychotique. Après un certain temps, elle a pu arrêter de prendre le médicament, mais a ensuite commencé à avoir des symptômes psychotiques. Elle a été à nouveau hospitalisée pendant plus de dix mois, période pendant laquelle elle a commencé à avoir des pensées suicidaires et n’a pas pu se rendre dans un centre de traitement. Elle a finalement obtenu son congé en mai 2020. Malgré cela, elle a été traitée avec des antipsychotiques et dans les années qui ont suivi cet incident, on lui a prescrit des benzodiazépines. Après sa sortie de l’hôpital psychiatrique, elle a déménagé aux Pays-Bas et a passé ses dernières années dans un établissement de traitement résidentiel.

Ce groupe d’enfants était tous dans la même situation. Ils ont été traités de la même manière. Afin de savoir comment les enfants ont fait face à leur état, les chercheurs ont mené une étude de suivi. Après que le groupe eut terminé les études, on leur demanda à tous de décrire l’expérience qu’ils avaient eue avec l’attitude du psychiatre à leur égard. On leur a demandé si le psychiatre communiquait efficacement avec eux, dans quelle mesure il était facile de lui faire confiance, s’ils se sentaient détendus en sa présence. Les résultats ont montré que les enfants admis à l’hôpital psychiatrique néerlandais étaient plus susceptibles d’exprimer des émotions négatives que les autres enfants. En revanche, les enfants qui avaient été traités dans un centre de traitement psychiatrique communautaire se sont révélés plus ouverts et plus confiants et plus disposés à admettre leurs problèmes.